PAROISSES DE BEAUX-MALATAVERNE


NOEL EST LA !

Nous nous  souvenons de la grandeur de l’amour de Dieu qui s’est fait petit comme un bébé pour rencontrer l’homme dans ses pauvretés. Pour François d’Assise, Noël  montrait que, désormais, il est possible de voir Dieu dans un bébé qui pleure ! Mais voir Dieu ainsi, n’est-ce pas une révolution ? N’est-ce pas changer notre regard et notre cœur, pour voir en Dieu, non pas le Tout-Puissant armé mais le tout petit désarmé et vulnérable ?
« Marie,  toi qui as vu Dieu ainsi comme une mère voit son enfant, aide-nous à recevoir cet amour désarmé, seul capable de communiquer ! »
Désarmés, les bergers ont accueilli Dieu ! Désarmée, Marie  l’a bercé ! Désormais, nous pouvons, nous aussi  le  recevoir, si notre cœur se fait tout désir…et désarmé.

CELEBRATIONS  DE  NOEL :  
   Veillée de Noël : jeudi 24 décembre, 18 h,  chapelle de Malataverne
   Jour de Noël : vendredi 25 décembre, 10 h,  église de Beaux.

                                       

VOTRE QUESTION : 

   M. le curé, vous ne me voyez  que  rarement  à  l’église, mais j’ai ma croyance ! »
Que veut dire ce paroissien occasionnel ? Sans doute d’abord ceci : « Je ne suis pas un mécréant, comme ceux qui ne croient en rien ! » Pour dire le contenu de cette croyance, il serait  peut-être bien embarrassé. Il y a quelqu’un….Ou quelque chose ? Qui est ce quelqu’un… ? 
-Le grand  architecte, comme le disent certaines loges maçonniques ?
Quel est ce quelque chose ?
- L’énergie première,  dont parlent des groupes ésotériques ? Cette énergie qui se manifeste en des lieux privilégiés   où l’on peut recueillir des ondes positives ?

« J’ai ma croyance ! » Voilà une affirmation qui recouvre des convictions, pas très fermes en général,  mais d’une variété extraordinaire. La note positive que je pourrais donner aux personnes qui peuplent cette nébuleuse, c’est qu’elles se posent encore des questions qui se veulent d’ordre spirituel.
Mais nous, nous affirmons que la croyance n’est pas la Foi. La Foi est la confiance que l’on fait à quelqu’un : « se fier à… »  Pour le chrétien,  c’est Jésus  Christ. Nous l’avons rencontré, nous l’avons reconnu comme celui qui vient d’en haut, Verbe fait chair venu  habiter parmi nous. Il  nous a  dit : « Viens, suis-moi ! » La croyance, elle, ne peut être que le produit de mes petites idées sur Dieu, la religion, etc. La foi, c’est une Parole reçue, une parole qui met en route à la suite de ce Jésus, rencontré, accueilli. Le croyant chrétien n’est pas celui qui a une croyance. Il est celui qui répond à un appel  et s’engage avec. La croyance est quelque chose d’individuel :   "ma"  croyance ! La Foi veut nous faire devenir le peuple de Dieu.


TOUSSAINT

 Le beau temps exceptionnel du week-end de la Toussaint, a certainement favorisé cette année l’affluence des fidèles, tant à  l’office du matin où nous honorions tous les saints qu’à la célébration de l’espérance le soir  et les visites au cimetière pour rendre hommage  à nos défunts. Un cimetière qui avait été bien nettoyé par les agents communaux, et fleuri par les familles  qui ne manquent pas ce rendez-vous annuel de recueillement devant les tombes  de leurs êtres chers.  Cette journée traditionnellement consacrée au souvenir de ceux qui nous ont quittés  est aussi un moment de rencontre familiale.
Egalement, le dimanche 15 novembre, nous  avons  prié pour les morts  des diverses guerres  et pour la paix. Moment  de prière suivi de la traditionnelle cérémonie au monument aux morts.

 

 



PETITS TRAVAUX  A LA PAROISSE
Dans le journal paroissial de juillet, nous vous parlions du vitrail  tout  neuf  au dessus de la porte d’entrée de l’église. Pour ce travail  la Paroisse a pris en charge l’achat de divers matériaux  pour le réaliser, à savoir 400 euros. Le bas de porte, entrée latérale,  a été également refait, les intempéries l’avaient  sérieusement abîmé. Tout cela est un entretien nécessaire pour la conservation de ce patrimoine.

VOTRE QUESTION :
« Que faire lorsque les enfants et les petits- enfants s’éloignent des sacrements et de la messe… du catéchisme ? »
Difficile de répondre à cette question, tant les situations sont diverses. Les enfants se sont-ils éloignés par négligence, par déception, par opposition,  etc… ? Toutefois, je  pense à  des attitudes pouvant convenir à tous les cas. En premier lieu  je dirais de respecter la position de vos enfants mariés. Ils sont responsables de leur vie, de leur orientation et de l’éducation de leurs enfants. Il ne sert à rien d’imposer votre propre vision. Le dialogue avec eux ne doit pas tourner en discussion où chacun veut convaincre l’autre. Il doit être un partage paisible des convictions de chacun, gage réel d’un respect réciproque. Je ferai une deuxième remarque : il est capital de sauvegarder les liens dans la famille, et notamment dans ou les couples de vos enfants : votre enfant et son conjoint peuvent avoir une position différente en matière de foi et de pratique. Démolir le couple n’arrangerait rien. Restez des instruments de paix et d’unité. Enfin, mon dernier souhait : sachez discerner les qualités humaines. C’est  le chemin qui peut leur permettre d’aller plus loin un jour. Pour conclure je dirais : aimez vos enfants tels qu’ils sont. Ne désespérez jamais ! Pour les petits-enfants, soyez simplement des témoins. Ne les mettez jamais en contradiction avec leurs parents. Ouvrez-les aux questions qui vous habitent et qui vous font vivre, sans rien vouloir imposer. Faites-leur découvrir qu’ils ont toute la vie pour chercher, réfléchir, choisir.
                                                                   J.H., msc  dans la revue « Les annales d’Issoudun »

SEIGNEUR, DONNE AUX PARENTS LA BONNE DIRECTION
Seigneur, je te prie  pour tous les parents de la terre. Guide- les dans leur choix et leurs décisions. Car aimer ne suffit pas ! Il faut encore comprendre, discerner, encourager, mettre en garde ! Le chemin n’est pas toujours bien tracé, ni facile à découvrir ! Comment trouver la bonne direction à prendre ? Seigneur, donne aux parents la force de dire « non » quand il faut, même si cela coûte ou dérange ! Donne- leur aussi le courage de dire « oui » quand il le faut, pour ouvrir la porte à l’espérance même si cela angoisse ou fait peur !

Du neuf pour notre église

Le nouveau vitrail, sur la porte d’entrée principale de l’église de Beaux.


Depuis très longtemps ce vitrail avait  été détérioré et à l’arrière on avait mis  un panneau  de plastic pour  couper le froid. Depuis très longtemps également votre curé avait fait des  démarches pour le remplacer. Il n’avait pas été entendu !  Et  cela  revenait  assez  cher  à la paroisse pour le faire  faire, à ses frais seuls,  par un professionnel. Un retraité de Courenc, Marcel Briffaut,  qui fait partie des « Arts de Beaux » à accepter  de le réaliser bénévolement. C’est  plus de deux mois de travail qui ont été nécessaire à l’artiste pour créer cette  œuvre, et à 81 ans c’est magnifique ! Il a été aidé  pour prendre les mesures et pour le montage "oh combien délicat !" par  les employés de la commune.  Que tous ceux qui ont travaillé  de prêt ou de loin à cette  belle  réalisation soient remerciés et particulièrement  M. Briffaut !
Le nouveau vitrail est   dans les tons « bleu ». Deux colombes  portent les rayons d’un soleil de paix  qui nous vient de la croix  du Christ.  Des feuilles d’acanthe  enrichissent cette scène... Il ne reste plus  qu’à mettre une protection pour le conserver longtemps.

Le mois de mai,  "le mois de Marie"  s’est  achevé. En deux lieux au moins on a eu joie à se retrouver pour prier ensemble.  C’est la tradition continuée et une bonne habitude. Il est bon que tel ou tel en prenne l’initiative et la responsabilité  de départ.  Nous avons encore la chance d’avoir une assemblée  dans presque tous les villages, donc cela est possible partout.  Nous voilà  emmené par le  sou rire  de Marie et sa présence sur  les semaines d’été, de vacances ou de travail plus intense, jusqu’aux jours lumineux de son Assomption, le 15 août.

« NOTRE EGLISE N’EST PAS UN BATEAU  EN PERDITION »
Extrait du discours du cardinal André Vingt-Trois, en clôture de l’assemblée de printemps de l’épiscopat à Lourdes, le 3 avril
« Le Christ ne s’est pas présenté pour rallier les opinions majoritaires ou se conformer à la pensée correcte de son temps. Il est venu nous dévoiler une ambition plus haute : appeler les pécheurs à la conversion et à la sainteté. Cet appel scandalisait ceux qui se croyaient justes dans leurs certitudes et qui prétendaient savoir ce qui est bon pour l’homme. Il faisait bondir de joie ceux qui étaient guéris et pardonnés et les entraînait sur les chemins exigeants de l’amour. Aujourd’hui, nous sommes envoyés pour actualiser cet appel adressé à tout être humain de mener une vie digne de sa  grandeur unique et pour susciter chez lui la confiance et l’espérance qu’il en est capable…C’est ce que nous faisons quand nous invitons nos contemporains à vivre dans la vérité de l’Evangile…. ». 

       

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